vangassay-rod

Sténio Félix.

Vangassaye.    

Citrus reticulata blanco, var. Citrus vangassay

Autre noms : Clémentinier, vangassay tough lemo

Famille : Rutacées.

Origine. Viêt-Nam, Madagascar

Le nom vient du malgache Voangissaye ou voangitsara signifiant bonne orange.

Le Vangassayer fut introduit à la Réunion en 1671. A la Réunion comme à Maurice la plante pôusse parfois à l’état sauvage.  Il est commun à  Saint-Philippe et Sainte-Rose à la Réunion.

C’est un arbuste de 3 mètres environ  du type agrume. La tige fine est épineuse.  Les feuilles dnses sont vert foncé.

Comme pour d’autres agrumes la fleur en grappes est odorante.

 

Le fruit  ressemble à une petite mandarine, mais son écorce est rougeâtre. Ses petites gousses sont aplaties, d’un gout trop acide.

La Vangassaye du Cap, sans téton, est une hybride de la vangassaye commune.

Ce fruit vendu sur les marchés à la Réunion devient plus rare de nos jours à Maurice.

Médicale.

Le vangassaye avec du miel sert contre la grippe et la toux.

Cette plante est afféctée aux Mascareignes par la virose du greening  qui réduit la production et donne des fruits souvent déformées

pamplemousses

Sténio Félix.

Pamplemousse                                                                                   Citrus grandis..                                                                              Famille Rutacée 

Le pamplemoussier est un grand arbre qui peut atteindre d’environ  10 mètres Leurs feuilles ovales  sont grandes, à pétiole ailé et poilu. Les grosses fleurs, sont parfumées.

Les fruits est caractéristique pour son  écorce épaisse vert foncé ou jaune. La pulpe est plus rude que celle de l’oange. Découvert en Jamaïque vers 1800, le pamplemousse provient d’un croisement entre le citron et le citrus grandis d’Asie.

Médicale :

Le fruit est considéré comme tonifiant, Amaigrissante, antiseptique, dépurative et  diurétique.. Il existe des clones de pamplemousses au Vietnam qui sont  sucrées et sans pépins.  

mandarine-albion

S Félix.

Bigaradier et Mandarinier. 

Citrus nobilis Citrus aurantium

Famille :  Rutacées.

Ce sont des arbustes de 4 mètres environ, de port rigide mais avec des rameaux étalées. du genre agrumes. Les longues feuilles  vert foncé sont plutôt brillantes Elles n’ont pas les pétioles ailés de l’oranger.   

Le mot vient de  «mandara », ancien nom donné à la plante en France et à l’île de la Réunion.

Les petites fleurs odorantes blanches ont 5 pétales.

Le fruit, la mandarine  un fruit rond d’un orange brillant. La bigaradier local  commun dans plusieurs régions de Maurice, donne des fruits qui demeurent longtemps vertes et ont un gout plus acide.  

En Europe on extrait de l’écorce, l’huile de mandarine qui est employée non seulement en parfumerie, en pâtisserie et en pharmacie pour parfumer certains médicaments. En France on trouve  un hybride, le clémentinier, obtenu par le croisement  mandarinier et  bigaradier.

 

       

A Maurice de rares vergers comme celle de famille Wiehe à Labourdonnais produisent quelques variétés d’agrumes, y compris les orangers et les mandarines.  

 

euphorbe-haie

Sténio Félix.

Euphorbe cactée haie.

Pedilanthus Tithymaloides Smallii

Famille ; Euphorbiacée.

Origine : Amérique.

Autres noms : Pantouflier, devils back bone, redbird cactus, slipper Spurge, Christmas Candle.

Plante succulente  Les fleurs sont rosés ou rouges, ressemblant à un minuscule oiseau. La tige est souvent tordue. La plante a plusieurs clones les vertes et les panachées qui existent à Maurice. Les feuilles sont ovales.

La plante est parfois cultivée comme haies, On en trouve dans la région de Flic en Flac et à la Rivière Noire. Dans le passé les haies d’Euphorbe étaient plus communes que de nos jours.  

 

Arbres. Poèmes.

 

Joachim du Bellay

Les arbres… sans qui la terre serait nue…

 

Qui a vu quelque fois un grand chêne asséché,

Qui pour son ornement quelque trophée porte, Lever encore au ciel sa vieille tête morte,

Dont le pied fermement n’est en terre fiché,

Mais qui dessus le champ plus qu’à demi penché

Montre ses bras tout nus, et sa racine torte, Et sans feuille ombrageux, de son poids se supporte

Sur un tronc nouailleux en cent lieux ébranché.

 

Pierre de Ronsard  

Odes IV, 22

 

Bel aupébin, fleurissant,

Verdissant

Le long de ce beau rivage,Tu es vêtu jusqu’au bas

Des longs bras

 D’une lambruche sauvage.

Deux camps de rouges fourm

Se sont mi En garnison sous ta souche.

Dans les pertuis de ton tronc

Tout du long

Les avettes ont leur couche.

Le chantre rossignolet

Nouvelet, Courtisant sa bien-aimée

Pour ses amours allégerVient loger

Tous les ans en ta ramée.

Sur ta cime, il fait son nid

Tout uniDe mousse et de fine soie,

Où ses petits écloront,

Qui seront

 De mes mains la douce proie.

Or vis gentil aubépin,

Vis sans fin,

Vis sans que jamais tonnerre,

Ou la cognée, ou les vents,

 Ou les temps

Te puissent ruer par terre.

                                   

 

Guillaume Appolinaire.

                                    

Les sapins

Les sapins en bonnets pointus

De longues robes revêtus

Comme des astrologues

Saluent leurs frères abattus

Les bateaux qui sur le Rhin voguent

Dans les sept arts endoctrinés

Par les vieux sapins leurs aînés

Qui sont de grands poètes

Ils se savent prédestinés

A briller plus que des planètes

A briller doucement chan

En étoiles et enneigés

Aux Noëls bienheureuse

Fêtes des sapins ensongés

Aux longues branches langoureuses

Les sapins beaux musiciens

Chantent des noëls anciens

Aux vents des soirs d’automne

Ou bien graves magiciens

Incantent le ciel quand il tonne

Des rangées de blancs chérubins

 

Remplacent l’hiver les sapins

Et balancent leurs ailes

L’été ce sont de grands rabbins

Ou bien de vieilles demoiselles

                                   

Sapins médecins divagants

Ils vont offrant leurs bons onguents

Quand la montagne accouche

De temps en temps sous l’ouragan

Un vieux sapin geint et se couche.

                                   

Victor Hugo

Aux arbres.

 

Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!

Au gré des envieux, la foule loue et blâme

Vous me connaissez, vous! – Vous m’avez vu souvent,

Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.

Vous le savez, la pierre où court un scarabée,

Une humble goutte d’eau de fleur en fleur tombée,

Un nuage, un oiseau, m’occupent tout un jour.

La contemplation m’emplit le coeur d’amour.

Vous m’avez vu cent fois, dans la vallée obscure,

Avec ces mots que dit l’esprit à la nature,

Questionner tout bas vos rameaux palpitants,

Et du même regard poursuivre en même temps,

Pensif, le front baissé, l’œil dans l’herbe profonde,

L’étude d’un atome et l’étude du monde. Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,

Arbres, vous m’avez vu fuir l’homme et chercher Dieu!

Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,

Nids ddont le vent au loin sème les plumes blanches,

Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,

 

Vous savez que je suis calme et pur comme vous.

Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s’élance,

Et je suis plein d’oubli comme vous de silence!

La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;

Toujours – je vous atteste, ô bois aimés du ciel! -

J’ai chassé loin de moi toute pensée amère,

Et mon coeur est encor tel que le fit ma mère

Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,

Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourds,

Ravins où l’on entend filtrer les sources vives,

Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives

Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,

Dans tout ce qui m’entoure et me cache à la fois,

Dans votre solitude où je rentre en moi-même,

Je sens quelqu’un de grand qui m’écoute et qui m’aime!

                                   

Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,

Arbres religieux, chênes, mousses, forêt, Forêts! c’est dans votre ombre et dans votre mystère,

C’est sous votre branchage auguste et solitaire,Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,Et que je veux dormir quand je m’endormirai.

                                   

Robert Sabatier

Chant triomphal de l’arbre

Arbre couleur d’oiseau, je n’ai plus peur des plaines

Je pourrai m’envoler par delà le ciel noir

Mon printeps, ton printemps dansent à perdre haleine

L’enfant, le liseron grimperont jusqu’au soir

Grimperont jusqu’à Dieu plus haut que la montagne

Arbre couleur d’oiseau je resterai quand même

Porteur de chevelure, arbre parmi les arbres.

                                   

Arbre couleur de l’eau, je coule d’un poème

Dans tous les corps d’ici, dans les coeurs et les ailes.

Hommes, je vous habite un instant, puis je pars

Je reviens à mon cri.

La fleur souffle un abeille   

Pour lui donner le vol, le vria suc du voyage  

Mes chants et mes parfums jaillissent de mes branches

Et pour toucher le ciel, j’agite mon feuillage   

Comme un grand pavillon habité de mésanges…

                                    

Châteaubriand.

                                   

La Forêt.                                     

Forêt silencieuse, aimable solitude,

Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré 

Dans vos sombres détours, en rêvant égaré, J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude,

Prestige de mon coeur! je crois voir s’exhaler

Des arbres, des gazons, une douce tristesse:

Cette onde que j’entends murmure avec mollesse,

Et dans le fond des bois semble encor m’appeler.

Oh! Que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière

 Ici, loin des humains! Au bruit de ces ruisseaux,

Sur un tapis de fleurs, sur l’herbe printanière,

Qu’ignoré je sommeille à l’ombre des ormeaux!

Tout parle, tout me plaît sous ces vo¸utes tranquilles:

Ces genettes, ornements d’un sauvage réduit,

Ce chèvrefeuille atteint d’un vent léger qui fuit,

Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.

Forêts dans vos abris gardez mes voeux offerts,

A quel amant jamais serez-vous aussi chères?

D’autres vous rediront des amours étrangères;

Moi, de vos charmes seuls j’entretiens vos déserts.

L’arbre et l’homme.

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L’arbre de vie de William Blake

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L’arbre du bien et du mal. Albrecht Durer

Isaïe 55

«  8 Car mes pensées ne sont pas vos pensées. Et vos voies ne sont pas mes voies dit l’Eternel.

9 Autant les cieux sont élevés de la terre,  Autant mes voies sont au dessus de vos voies ; Et mes pensées au dessus de vos pensées.

10 Comme la pluie et la neige descendent des cieux. Et n’y retournent pas ; sans avoir arrosé fécondé la terre et fait germer les plantes. Sans avoir donné de la semence au semeur. Et du pain à celui qui mange.

11 Ainsi en est-il de ma parole qui sort de ma bouche Elle ne retourne point à moi sans effet. Sans avoir exécuté ma volonté. Et accompli mes desseins.

12 Oui vous sortirez avec joie. Et vous serez conduits en paix. Les montagnes et les collines éclateront d’allégresse devant vous. Et tous les arbres de la campagne battront les mains.

13 Au lieu de l’épine s’élèvera le myrte ; Et ce sera pour l’Eternel une gloire. Un monument perpétuel, impérissable. » 

La végétation est une partie dominante de la planète terre. La plante est partout. Elle prend toutes les formes toutes les dimensions. L’homme se sert des plantes pour sa nourriture principale et  ses exploitations. Indispensables à la vie sur Terre, l’homme les a de tous temps utilisés, et la société humaine ne serait pas ce qu’elle est, sans les arbres.

L’homme de même que le règne animal ne peut exister sans la végétation. De la plus petite annuelle au grand Baobab ou au Séquoia ou au Cèdre du Liban, tout est  l’œuvre du Seigneur, de l’Eternel. . Seul Dieu sait pourquoi il a crée la végétation à côté de la vie animale.

Les végétaux nous ont précédés sur terre et nous dépendons d’eux pour vivre.  Seul Dieu sait pourquoi il a fait l’homme dans cet élément végétal et animal, à coté de tout ce qui est minéral. Tout a été réglé selon les desseins de Dieu. L’homme ne peut comprendre comment Dieu pense et agit. Pour Dieu s’il y a un commencement et une fin, il est le seul a régler la progression de la vie sur cette terre comme sur d’autres planètes. Ce que nous appelons un plan est une pensée humaine. Le plan de Dieu n’a rien de commun avec ce que l’homme peut décider et imaginer. Ce que nous appelons la destiné c’est un peu le plan de Dieu.  Le plan divin c’était pour hier, ce sera pour demain, ce sera pour toujours et ce ne sera que lorsque l’homme aura la possibilité d’être avec Dieu qu’il comprendra. 

L’homme a besoin de l’arbre. L’arbre donne le bois, la nourriture, les fruits de toutes sortes, l’ombre, la pluie, les médicaments, le feu, l’oxygène.

Quand Dieu a crée le premier homme et la première femme, Dieu a mentionne l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Il l’a a interdit à Adam et Eve. Le premier homme n’a pas obéi et s’est mis dans le péché. De péché en péché, l’homme va vers sa décrépitude et sa fin, malgré ses avions, sa bombe atomique, ses grattes ciels, ses milliards.   

 

L’arbre est vénéré  dans certains pays

En Asie, des familles plantent les arbres choisis par eux le jour de la naissance d’un enfant, afin que qu’il ; obtienne la santé et vie honorable. Depuis l’antiquité, les Tamouls en Inde  ont vénéré les arbres et pensant que l’arbre avait son propre esprit. L’esprit des bois sacrés. En Inde d’ailleurs, toute forme de vie sur la terre est sacrée. Ces croyances existent encore de nos jours, et forment partie intégrante de la société comme du religieux. De nos jours le christianisme et  l’islam, n’ont pas fait oublier les bois sacrés, un peu partout dans l’Inde. Des arbres comme le Banyan  (La Fouche ) et le tamarinier sont considérés comme la demeure des esprits. Des bouts de tissu sont fixés aux arbres comme dons aux divinités. ; les gens demandent aux esprits le la santé, les biens matériels.

L’arbre sacré est protégé. Il ne doit pas être coupé ou mutilé. Un arbre sacré abattu peut provoquer avec la colère de la divinité des catastrophes naturelles,  des épidémies et la destruction des cultures par des pestes et maladies. Une grande crainte entoure le bois sacré,  Le bois mort n’est nullement touché et on doit le laisser se décomposer près de la plante. Chaque bois sacré possède sa divinité

Le bois sacré villageois par exemple est consacrés à Amman, la déesse de la fertilité et de la santé  

 

L’arbre dégage un sentiment de grandeur  de force. Quand je vais sur la plage et contemple les merveilles de la nature, je choisis un bel arbre bien droit, je lève la tête pour le contempler jusqu’à son cime. J’enlace le tronc de mes mains en partie. C’est la force de Dieu que j’ai dans mes mains. Ce que j’ai ressenti à Maurice avec le grand filao, je l’ai ressenti aussi , cette impression de force, sur la montagne Corse en touchant un pin Laricio qui se trouve uniquement dans cette grande île.

 

Pensez à l’importance du rôle d’un seul arbre dans la nature et imaginez ensuite les effets combinés des arbres qui se trouvent dans vos cours et dans vos espaces verts. Les arbres urbains combattent la pollution de l’air et le bruit, ils sont des sources d’oxygène, ils protègent le sol, filtrent l’eau et nourrissent la faune dont ils sont l’habitat. Ils offrent aux citadins souvent stressés un espace naturel où il est possible de se promener et de se détendre. Les espaces naturels d’une ville sont des sources de loisirs, d’esthétisme et même de santé pour les citadins.

Chaque jour, un arbre produit de l’oxygène en quantité suffisante pour permettre à 4 personnes de respirer. Un  lieu boisé d’une superficie d’un arpent peut capter 5 tonnes de dioxyde de carbone. Les arbres sont effectivement les poumons de la planète.

Et des groupes d’arbres  rassemblés en brise-vent permettent aux gens de vivre dans un environnement plus sain, d’avoir une meilleure qualité de vie .

 

Nos forêts sont complexes, composées de nombreuses différentes essences d’arbres.

 

Les forêts sont stressées et mises à l’épreuve par différents agents tels que le réchauffement planétaire et la pollution de l’air, des insectes et maladies.

Les arbres contiennet un nombre incalculable de substances chimiques, médicaments poisons et autres. Ces substances chimiques complexes sont distribuées dans  chaque espècee de planre. La feuille qui, séchée tombe sur le sol au bas de la plante contient amplement ces substances. Ainsi la terre renouvelle une étonnante banque de substances compleses, peu connus de l’homme. Dieu seul connaît la vraie raison.  

 

L’arbre du bien et du mal.  

Un arbre est mentionné dans la Genèse. Il donne l’immortalité. On nomme aussi un autre arbre : l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Cet arbre est aussi mentionné par Jean dans l’Apocalypse (Ap 2:7).

 

Il y avait donc deux arbres dans le jardin d’Éden, tellement important pour l’humanité : l’arbre de vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu a voulu que ces arbres soient le symbole du monde divin en comparaison avec le monde humain.  

L’arbre  de la connaissance du bien et du mal, Gn 2,9 est difficile à interpréter. IL symbolise l’attirance  de l’homme pour savoir tout, sans se soucier de la moralité. L’homme a pu capter la puissance atomique, mais, typiquement,  s’en est d’abord servi pour tuer et détruire  et vaincre. 

 

L’arbre peut vivre beaucoup plus longtemps que l’homme, mais n’est pas éternel. Seul Dieu est éternel.

epiphtytumblog

Sténio Félix.

Epiphytum.

Epiphyllum crenatum

Synonyms:

Cereus crenatus Epinicereus cooperi

Origine  :Mexique.

Cette plante est un épiphyte au  Guatemala et Honduras. La plante a des feuilles dures vert bleutés Ces feuilles, qui sont botaniquement des tiges, sont larges et plates à bords lobés. Les fleurs parfumées sont crème et s’ouvrent la nuit.  Le  fruit est commestible

crassula-blogSténio Félix.

Crassula. 

Crassula portulacaria.

Origine : Afrique du sud

Autre noms : Jade plant, pourpier d’Afrique.

Cette plante a longtemps été cultivée en Europe sans que les fleurs ne soient connues.

Crassula vient du latin crassus, épais, gras.

Plante à feuilles succulentes. La tige reste courte et épaisse. La plante peut devenir un petit buisson ramifié. Les  groupes de fleurs sont petites, blanches.

Les feuilles vert clair sont charnues et apparemment comestibles. Le fruit est un capsule avec  

Il existe plusieurs  petites variétés.

Espèces du même genre :

Crassula arborescens  Crassula elegans

Crassula falcata Crassula muscosa

Crassula tulacea Crassula tillaea Crassula vaillantii)

                                                                                                  

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Vavangues vertes et mures.

vavangue-mure-blog  

  Plant de Vavangue à Rodrigues. vavangue-rod1

Sténio Félix.

Vavangue

Vangueria madagascariensis

Famille: Rubiacées

Originaire de Madagascar.

Autre noms :Tamarinier des Indes.

Le plant de Vavangue se trouve aux Mascareignes et en Afrique de l’Est. Cet arbre qui a souvent plusieurs troncs est d’environ 4 mètres.

Les feuilles larges vert clair, sont  ovales Les fleurs jaunes et petites.  Les  fruits, ronds ont  4 à 5 graines dures.

La peau du fruit vert est très luisant . A maturité les fruit devient mat et marron.  Le goût de ce fruit  est pâteux et quelque peu acide.

Cet arbre était jadis plus connu que de nos jours à Maurice. Dans mon adolescence nous en avons souvent mangé les fruits. Le plant est encore planté à Rodrigues.  

Jean Albany poète réunionnais écrit  ”Vavangue” en 1972.  C’est dana ce recueil  qu’il emploie le mot “créolie”  

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corossol-fruit-mars-2009

FRuit et graines de Corossol Marché de Q Bornes Mars 2009

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Sténio Félix.

Corossol.

Famille: Annonacées.

Origine : Amérique tropicale.

Autre nom : Corossolier.

Le nom vient de l’île de  Curaçao aussi connu comme Corossol.

C’est un un grand arbre d’environ 6 à 8 mètres.

Les  longues feuilles vert foncé  sont parfumées.

La  fleur en grappes, a  3 sépales jaune verdâtre et ressemble à une clochette. Le gros fruit,  vert foncé comme un cœur allongé porte de nombreuses épines. La  peau  du fruit prend une teinte jaune à maturité. La chair blanche est molle contenant beaucoup de  graines noires.

Cet arbre est de nos jours plus commun à la Réunion qu’a Maurice. Il semble que les plantations n’ont pas été remplacées après les cyclones dévastateurs.